Steve Pageau
District 12 (Aux-Quatre-Vents/Colibris/Île Sainte-Thérèse)
Steve Pageau réside à Saint-Jean-sur-Richelieu depuis 2004. Fort d’une carrière de près de 25 ans comme pompier et capitaine au Service des incendies de Montréal, il a consacré sa vie professionnelle à la sécurité et au bien‑être des citoyens. Cette expérience lui a permis de développer des compétences essentielles en gestion de crise, en prise de décision rapide et efficace, ainsi qu’une capacité d’écoute attentive des besoins de la communauté.
Parmi ses priorités, il met en avant une gestion municipale transparente et rigoureuse, afin de stabiliser les taxes pour les résidents de Saint-Jean-sur-Richelieu. Il tient également à protéger les espaces verts et fait du boisé des Colibris un enjeu incontournable. Ce boisé a été cédé au gouvernement pour un projet d’école, mais comme Québec a suspendu toute construction scolaire, celui-ci n’est pas près de voir le jour. Le boisé demeure donc intact et il est encore temps d’agir.
Steve Pageau rappelle qu’il existe plusieurs alternatives pour répondre aux besoins scolaires sans sacrifier le boisé notamment l’agrandissement de l’école Au-Quatre-Vents, ou la construction d’une deuxième école sur son terrain, comme c’est le cas pour d’autres sites à Saint-Jean, par exemple l’école Joséphine-Dandurand et l’école Bruno-Choquette, ou encore l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur et l’école Marguerite-Bourgeoys. D’autres espaces publics pourraient également être utilisés, comme le parc du Sablé, le parc Docquier ou le Centre St-Georges.
Pour Steve, la solution passe par une rétrocession du boisé au profit de la Ville, en contrepartie d’un autre terrain. Cette approche permettrait de réparer l’erreur, de préserver le boisé des Colibris et de protéger un patrimoine naturel précieux, tout en laissant ouverte la possibilité de répondre aux besoins scolaires lorsqu’ils redeviendront prioritaires.
Convaincu de l’importance de renforcer la démocratie locale, Steve Pageau s’engage à instaurer des mécanismes de participation citoyenne directe, permettant aux citoyens de voter sur tous les projets municipaux. Pour lui, la gouvernance doit être transparente et respectueuse, car la ville appartient d’abord et avant tout à ses citoyens, et c’est à eux que revient le dernier mot.
